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YVR augmente les droits d’amélioration des installations aéroportuaires en vue de soutenir la croissance à venir

Dévoilement des données actualisées sur les retombées économiques, soulignant le rôle croissant joué par YVR en tant que moteur économique clé

Aujourd’hui, dans une allocution prononcée devant la Chambre de commerce du Grand Vancouver, Craig Richmond, président et chef de la direction de l’Administration de l’aéroport de Vancouver, a annoncé que l’aéroport international de Vancouver (YVR) augmentera ses droits d’amélioration des installations aéroportuaires afin de soutenir la croissance prévue et d’assurer la santé financière à long terme de l’aéroport. Les droits passeront ainsi de 20 $ à 25 $ à compter du 1er janvier 2020 pour les passagers voyageant à l’extérieur de la Colombie-Britannique.

Même après cette augmentation, les droits d’amélioration des installations aéroportuaires de YVR continueront d’être parmi les plus bas des huit principaux aéroports au Canada, à l’exception de l’aéroport international d’Ottawa percevant des droits moins élevés, soit de 23 $. De plus, YVR est le seul grand aéroport à offrir un tarif extrêmement réduit pour les déplacements régionaux s’élevant à 5 $ pour les vols à l’intérieur de la Colombie-Britannique et à destination du Yukon.

M. Richmond a également présenté les premiers résultats de la dernière étude sur l’incidence économique des activités de YVR, qui met en évidence le rôle de l’aéroport dans la création de retombées économiques pour la région. Grâce à ses activités, comprenant le tourisme et le fret, YVR contribue à hauteur de 20,2 milliards de dollars à la production économique totale, de 10,4 milliards de dollars au produit intérieur brut et de 1,4 milliard de dollars en recettes publiques totales à l’échelle de la Colombie-Britannique. En outre, YVR soutient 26 500 emplois sur Sea Island et plus de 126 000 emplois dans toute la province. Ces chiffres ont considérablement augmenté par rapport à la précédente étude sur l’incidence économique de YVR produit en 2015.

YVR tire ses revenus de trois principales sources : soit les revenus provenant du secteur aéronautique (25 %), les revenus non associés au secteur aéronautique (44 %) et les droits d’amélioration des installations aéroportuaires (31 %), en 2018. Mis en place en 1993, les droits d’amélioration des installations aéroportuaires ne peuvent être utilisés que pour financer des projets d’infrastructure comme des aérogares et des pistes. Ces droits sont essentiels, car le gouvernement canadien ne fournit aucun financement pour l’exploitation de YVR, et les revenus générés tirés des sources aéronautiques et non aéronautiques ne suffisent pas à couvrir à la fois les coûts d’exploitation de l’aéroport et les grands projets d’immobilisations nécessaires pour améliorer et entretenir les infrastructures de YVR. YVR a perçu 2,2 milliards de dollars provenant des droits d’amélioration des installations aéroportuaires depuis leur mise en place en 1993 et a consacré 3,7 milliards de dollars à des projets d’immobilisations au cours de cette même période. 

Par ailleurs, YVR vient tout juste d’enregistrer son 74e mois consécutif de croissance sur 12 mois, permettant ainsi à l’aéroport de s’acquitter de son mandat public, soit d’offrir des avantages économiques et sociaux aux collectivités qu’il dessert. Compte tenu de cette croissance, YVR procède actuellement à la mise en œuvre d’un programme d’agrandissement de plusieurs milliards de dollars, qui comprend 75 projets majeurs répartis sur 20 ans.

Citations tirées de l’allocution de M. Richmond prononcée devant la Chambre de commerce du Grand Vancouver :

Citations attribuées à Craig Richmond, président et chef de la direction, Administration de l’aéroport de Vancouver

« Lorsque les grands aéroports canadiens ont été privatisés en 1992, on nous a confié un mandat public très clair et important : celui de faire le meilleur usage possible des terrains aéroportuaires, de façon à apporter des avantages sociaux et économiques aux communautés que nous desservons. L’Administration de l’aéroport de Vancouver utilise ce mandat comme lignes directrices pour la prise de toutes les décisions. »

« Notre modèle d’exploitation communautaire unique nous a permis de devenir un remarquable carrefour de liaison et un important contributeur économique qui soutient des milliers d’emplois, relie les entreprises locales à des clients du monde entier et accueille des millions de visiteurs dans notre province chaque année. Le mandat d’intérêt public de YVR, combiné à notre modèle d’exploitation unique, nous permet d’avoir une vision stratégique et de prendre des décisions en pensant à l’avenir. »

« Nous sommes conscients que cette décision n’est sans doute pas très populaire au sein du public, mais l’augmentation des droits d’amélioration des installations aéroportuaires est absolument nécessaire pour la santé financière à long terme de l’aéroport et pour le bien de notre communauté. Il est de notre responsabilité de veiller à la bonne administration de cet aéroport et à ce que YVR soit toujours un aéroport prospère dans 20 ans, conformément au mandat public qui nous a été confié. Sans oublier la nécessité de ne pas contraindre indûment de futurs conseils d’administration à prendre des décisions draconiennes quant à la réduction de travaux construction ou à des changements en ce qui a trait au niveau de service. »

« Lorsque nous nous sommes penchés sur nos besoins en matière d’immobilisations, notre ratio d’endettement et de couverture des intérêts, nos prévisions quant au flux de passagers et, par conséquent, sur nos revenus aéronautiques et non aéronautiques, nous avons déterminé qu’une augmentation était nécessaire pour assurer la santé financière à long terme de l’aéroport. »

« Mettre fin aux droits d’amélioration des installations aéroportuaires mettrait en péril l’exploitation même de YVR. Nous ne serions pas en mesure de prendre des décisions éclairées qui tiennent compte du succès des générations à venir ou qui respectent les exigences réglementaires. Nos infrastructures se détérioreraient, tout comme l’expérience des passagers, les gens choisiraient d’autres aéroports pour les correspondances et nous ne serions pas en mesure de remplir notre mandat public consistant à offrir des avantages économiques et sociaux aux communautés que nous desservons. »

 

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